A chacun son défi

Dans notre entourage, il y a beaucoup de coureurs. Qu’ils soient « du dimanche », Traileurs occasionnels, professionnels. Nous apprécions cet échange avec ceux qui ont cette étincelle.

Mais alors la question est : Qu’est-ce qui nous fait courir ?

On pourra citer de nombreux exemples tels que :

Un ami est inscrit à cette course, si lui peut le faire, je peux le faire
J’adore cet événement donc j’y vais
Je cours le dimanche avec les amis
J’ai une amie qui court et j’aimerai l’impressionner
Je veux perdre du poids
Je veux améliorer mon chrono de l’année dernière
Je vais passer sur un format plus long à la prochaine course
Je veux pouvoir continuer à manger et boire ce que je veux

Comme on peut le voir ci dessus, il n’y des raisons disparates aussi divergentes en fonction de la personnalité et des aspirations de la personne.

Mais les non initiés peuvent quand meme se poser la question du pourquoi se faire mal à ce point. Ou se trouve t il ce fameux plaisir qu’ils mettent en avant. A voir leurs têtes à l’arrivée d’un jog, d’un marathon ou d’un trail, on a pas l’impression qu’ils ont apprécié à ce point.

Personnellement, j’apprécie l’effort. La dépense d’energie est une des conditions indispensables à un bon équilibre du corps. J’apprécie de bien manger, mais sans dépenser les calories avalées, je ressens une certaine culpabilité. L’effet secondaire est la sensation d’être bien dans son corps. Et puis, il y a aussi ce plaisir de pouvoir échanger avec les initiés sur des sujets qui ne peuvent être compris par la masse qui ne court pas. C’est une peu l’appartenance à un groupe qui est rassurant. C’est dans le sens de la reconnaissance par d’autre et non pas dans le sens d’une élite. Nous avons tous un défi à relever.

Il est difficile de se mettre à la place des autres pour expliquer des sens aussi personnels que les gouts et les couleurs. Je vous renvoie donc la balle ;

Qu’est ce qui vous fait courir ?

On lève le pieds ?

2 mois se sont écoulés depuis nos aventures alpestres. Ce #TOR17 nous a accaparé quasiment toute l’année et a été particulièrement éprouvant.
Pourtant, la récupération s est rapidement faite (15j), et le retour dans notre quotidien a très vite pris le dessus ; métro, boulot, dodo. Non je blague. C est plutôt, Jog, embouteillage, bureau, bière et dodo.
Ce qui m’ étonne le plus, c est ce besoin de devoir se dépenser encore. Les autres années, on termine l année par la Diagonale des fous ou le bourbon, et les 2-3 mois qui suivent sont généralement du farniente. Cela s assimile plus à un raz le bol du corps du programme qu’ on lui a infligé.
Or la, c est tout le contraire. Il faut évacuer ce trop plein d énergie. Donc que faut il faire ?
Rester frustré en se forçant à rester tranquille ou continuer ses habitudes en sachant que raisonnablement, il faudrait lever le pied ?

Vous feriez quoi ?

Des Géants vraiment ? #TOR2017

Récit de course TOR des Géants 2017

Finisher de cette aventure de 339 km et 31.000 m D+, Andrea et moi, pensons avoir vécu plus qu’un Raid, plus qu’une histoire, un voyage … plus encore, un véritable voyage initiatique.

 

Pour comprendre cette histoire il faut remonter à l’origine même qui nous a fait nous inscrire dans cette folle aventure ;

Nous étions pré-inscrits pour participer au tirage au sort pour l’UTMB. Mais, en février, le sort en a voulu autrement ou ni l’un, ni l’autre n’avions été sélectionnés. Alors, nous nous sommes mis à la recherche de courses qui se déroulent dans le début du mois de septembre. Le hasard nous ouvre la page du Tor Des Géants Lire la suite Des Géants vraiment ? #TOR2017

Des rires et des larmes

Des rires et des larmes
En 12 ans de pratique de trail, je pense avoir vécu tous les types d émotions que l on rencontre dans la vie. A quelques heures d intervalle, on peut passer de l euphorie au plus grand désespoir ou inversement. Mais le plus intéressant est certainement ce que vous partagez avec les autres traileurs ou supporteurs sur les parcours. Lire la suite Des rires et des larmes

On est tous le Kilian de quelqu’un

Les années ont passé depuis que nous avons découvert ce jeune trailer Kilian Jornet. A cette époque, il entrait dans le monde des grands en remportant l’UTMB avec une telle facilité que de nombreux médias se demandait d’ou sortait cet extra terrestre. Il faut dire que les initiés savait qu’il était déjà champion du monde de sky running.
Années après années, il a enchainé records sur records, championnats du monde, et autres sommets vertigineux réservés à seuls élites de l’alpinisme. Lire la suite On est tous le Kilian de quelqu’un

Quand ca veut pas, ca veut pas

Le mental en trail ; C’est une donne vital pour la réussite en épreuve d’endurance.

On peut se sentir bien pendant la course ou les entrainements et sans prévenir, un coup de moins bien se fait sentir.

Il nous est tous arrivé cette situation ou un coup de chaud, une petite fringale ou un début de blessure baisse votre énergie et surtout votre rythme.

Hier, alors que les conditions étaient plutôt bonnes, un peu de fraicheur, soleil mais pas trop, le début de notre sortie longue commence mal.

La 1ere bosse de 300m passe plutôt bien, mais Lire la suite Quand ca veut pas, ca veut pas

L’entrainement / Training

Training

Training is a particularly interesting subject, because it is a limiting factor for those who are just starting, as well as for those who are looking for a performance.

For a 50-ish couple, like us, we have to think about the age factor. The muscles and joints have a harder time adjusting to abrupt changes in training. Generally, we have to adapt our training more progressively than when we were 25, when we could be ready for an ultra in 2 months. So, to avoid injury, heavy training has to be spread out if we want to be in the kind of shape we want to reach our goals.

Our personal goal is to finish the Tor de Geants 2017, all of its 200 miles and 82,000 feet of uphill. In order to reach this goal, we have a base of 6 weekly activities:

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UN REVE OU UN BEAU CAUCHEMAR

Donc, j’ai peur. Je ne suis pas inquiète de la distance ou du dénivelé. Ok, JE SUIS un peu inquiète par les descentes. Mais je suis vraiment effrayé du manque de sommeil.

Ceux qui me connaissent sont probablement aussi inquiets pour moi. Je ne suis pas de ceux qui aime dormir. Je ne fais pas de grâces matinées, par exemple. En fait, si je ne suis pas levée avant 5h30, 6h00 du matin, J’ai l’impression d’avoir perdu ma journée. Mais par contre, passé 9h00 je suis comme un zombie. Ceux qui ont le malheur de m’inviter à une soirée ou un diner peuvent confirmer cela. Je suis la plus mauvaise invitée du monde, des que je dois lutter pour rester éveillée à table ou tenir une conversation à une soirée. A la fin, il y a toujours quelqu’un qui me dit, “Wow, tu as l’air fatiguée. Peut être que tu devrais rentrer.” Et je suis généralement la première à partir, gênant pour mon mari, Eric.

C’est juste comme ça et cela a toujours été comme ca pour moi. Lire la suite UN REVE OU UN BEAU CAUCHEMAR

A DREAM OR A BEAUTIFUL NIGHTMARE

So, I am afraid. I am not afraid of the distance or the climbing. Ok, I AM a little afraid of the downhills. But I am REALLY afraid of the sleep deprivation.

Anyone who knows me is probably also afraid for me. I am not one of those people who loves to sleep. I can’t sleep in (faire une grace matinée), for example. In fact, if I am not out of bed by 5h30 or 6h00 in the morning, I feel like I’ve wasted part of the day. But then again, after 9 at night, I am a zombie. Anyone who has had the bad fortune of inviting me to a party or late dinner can confirm this. I am the worst guest in the world, as I struggle to stay awake at the dinner table or make conversation at the party. It almost always ends in someone saying, “Wow, you look really tired. Maybe you should go home.” And I am usually the first to leave, much to the embarrassment of my husband, Eric.

It is just that way and it has always been that way for me. Lire la suite A DREAM OR A BEAUTIFUL NIGHTMARE